Black snake moan

How many to get me fucked up ?


Mlle ricci est en mode méga putasse. Elle chope tout ce qu’elle peut attraper tant que c’est masculin. Et comme elle plutôt très bien foutue, c’est open boule. Comme on dit ici, tout le marché lui est passé dessus.
Mais un soir alors qu’elle était en train de se mettre minable à grands coups de cachetons et de verres de bière, elle se fait jeter comme une capote usagée sur le bord de la route juste devant la maison de Samuel qui joue ici un Homme de religions. Et il va reprendre l”éducation de la salette pour lui calmer les ardeurs à grand coup de chaîne s’il le faut.

critique du film black snake moanTout d’abord, il faut savoir que la coquinette passe les trois quarts du film en petite culotte, d’ailleurs heureusement qu’elle ne porte pas de string de guerre sans quoi le film aurait été déclassé dans la catégorie : film de cochons. Les trois quarts qui restent c’est soit qu’elle est cul-nue soit qu’on filme autre chose.
Ensuite il y a la musique qui décalque tout. Samuel vieux croûton qui passe son temps à prier et s’occuper de ses fleurs est en fait l’ancien bassiste dans un group de jazz.
Et foutre de con, la scène de la chanson pendant l’orage mérite au moins un oscar, voire une douzaine. Ce n’est pas une scène de film, c’est une toile de Monet au 21e siècle. Du pur bonheur pour mettre dans tes oreilles et dans tes yeux.

Aprés pour ce qui est de l’interprétation au 12e degrés de pourquoi est-ce que le réalisateur a choisi un plan américain plutôt qu’un plan rapproché j’en sais rien et je me tape la nouille contre le radiateur.

Bref, faut le voir, pour le croire.

Une ambiance les enfants, une ambiance de folie !

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