Blonde ambition

Parce qu’elles la valent bien

critique du film blonde ambitionJessica est une bimbo, elle vient à la ville pour rejoindre son fiancé qui se tape toutes les filles du service financier de sa boîte. Du coup, elle est pas très contente. Ah bah oui attention c’est du grand cinéma, et elle va se goinfrer de chocolat en pestant contre la gente masculine chez une copine. Ensuite elle va trouver un poste de secrétaire de direction parceque’elle va se faire manipuler par la Nº 2 d’une société qui veut absolument devenir N°1 et qui pense qu’en espionnant le courrier qui passe via la secrétaire, elle pourra devenir Nº 1. Heureusement que l’on a créé des systèmes de micro ou de caméra minuscules pour éviter de devoir engager des secrétaires à tire l’arrigot…
Bref, tout va bien dans ce monde parfait jusqu’au jour où la bimbo pas si blonde qu’il n’y paraît comprend qu’elle n’est qu’un pion sur l’échiquier diabolique et qu’il lui faut rétablir des valeurs comme l’ordre, la justice, le travail ou encore l’éthique professionnelle dans ce monde de merde.
Oui c’est vrai j’ai une légère tendance à exagérer, mais au moins ça me divertit.
C’est à peu près à ce moment-là du film que je me suis réveillé, et que j’ai décidé de quitter la salle de projection, sans même finir mon pop corn qui était très bon pourtant.

Dans les années 90, un noir avait fait les frais d’un même genre de film. Dans “un fauteuil pour deux” Eddy Murphy se retrouvait PDG d’un grand groupe à cause d’un pari entre deux directeurs.
Et ben après les noirs, c’est les blondes. … À quand les roux ?

Alors évidemment la réalisation est bien faite, mais le problème ne viendra pas de là. Que faire d’un film dont le sujet est aussi bas. Même un enfant ne s’amuserait pas devant “Blonde Ambition”.
Monde film de merde !

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