Bone Dry
Votre séminaire de torture commence ici et s’achève en enfer…Bon voyage !

Je ne me remémore plus exactement du début, mais il me semble que ça commençait comme ça : Bob se réveille un matin en plein désert, une sacrée gueule de bois alors qu’il ne se rappelle pas avoir picolé la veille. Et puis juste à côté de lui il y a au bas mot, les 5000 km de vide que contient le désert et une petite radio. Une petite voix grésillarde lui indique qu’il vient d’atterrir en enfer et qu’il va prendre super cher pendant l’heure et demie qui suit.
Bob est manifestement tombé dans un traquenard et le mec qui se moque de lui dans la radio ne va pas l’aider. Il va se contenter de lui tirer dessus ou de lui mettre des bâtons dans les roues pour l’empêcher de survivre. C’est un peu comme à la télé où les gens sont sur une ile et doivent gagner des défis s’assurer un peu de riz à manger le soir. Sauf que là , c’est simplement pour s’assurer de rester en vie.
Pour ce qui est du cinéma, ce film est vraiment très plaisant à regarder. Même si le scénario est un peu usé, deux hommes et une vengeance dans un désert (trois possibilités), la réalisation est plutôt réussie. Déjà les moyens mis en oeuvre sont loin d’être déjà vus. Bone dry ne serait être résumé à une simple course poursuite entre un chat et sa sourie. On retrouve un Nemesis à la fois inventif et sadique comme dans les SAW. Et bien sur la photographie à été très léchée, mais sans que cela devienne trop artistique non plus.
Bone dry est un désert jaune feu avec des reflets rouge sang sous un ciel bleu. Bref un poème.