Brick

Brick it, just Brick it

Bob est étudiant et encore amoureux de son ex girlfriend. Malheureusement, elle disparaît sans laisser de trace si ce n’est une cigarette avec une flèche bleue dessinée dessus.

Fatalement là on se dit que c’est mal barré au niveau du scénario, mais quand on continue et qu’on se rend compte que le Bob en question, en plus d’être un intello de la première heure, se mets à castagner tout ce qui se trouve sur son chemin, on tend tout de suite un peu l’oreille. S’en suit une folle course poursuite dans différentes atmosphères plus ou moins flippantes. Mais ce qui ne changera pas, c’est la dureté du film et la beauté des images. Du pur bonheur en intraveineuse.
Le tout emballé, monté, nettoyé, pesé, pour cinq cent mille dollars. NDLR : Aujourd’hui tout film qui se pretends comme tel doit afficher au moins 8 chiffres à la case budget.
Au passage! , ce film a raflé le prix spécial du Jury du festival de Sundance. C’est la réunion des intellos du ciné ricains, autant dire que ça tabasse sévère. Pas mal pour le premier film de Rian Johnson. On peut le remercier et l’encourager à nous en faire un deuxième.

critique du film Brick

Ça fait plaisir de se faire houspiller ainsi la ciboulette.

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