captivity
Tu ne partiras point
Barbara a le pedigree d’une rock star du même acabit que la traînée paris hilton. Elle s’affiche partout avec sa paire de fesses. Et un jours blam, elle se retrouve prisonnière des griffes d’un dangereux psychopathe qui veut jouer à la barbie avec elle et ensuite s’incruster dans son lit. Et heureusement, il y a Ken qui est emprisonné dans la chambre d’à côté.
Honte à celle qui a laissé tomber l’amour des mains. Barbara va prendre une leçon de vie accélérée, et ce n’est pas une mauvaise idée vu le temps qui lui reste dans le petit sablier. Captivity apporte un air frais des le registre du film psychorreures même si on peut facilement deviner la fin de l’histoire. On reste dans le registre similaire à la lignée des Saw, sans le côté macabre bricoleur. Et cela ne fait qu’accroître la crédibilité du film, donc on augmente la probabilité que la fille avec qui on ira voir ce film se blottisse contre soi. Et bien évidemment, il y a des scènes où le monsieur et la madame font de la sexualité …
Pour la technique, les plans sont vraiment bien placés, il y a des images captées par les caméras de sécurités et pour une fois c’est bien rendu.
Dans l’ensemble, la photo est très jolie et tirée à quatre épingles.
Pour résumé, c’est bien, écris (ou au moins pas trop mal), c’est bien joué, c’est bien filmé. donc, c’est à voir…