Earthlings

Le documentaire qu’il est à mourir de rire…


Earthlings, à ne pas confondre avec zerglings…désigne tous les habitants de la planète terre. Poissons pannés, chien chaud, raie du cul et autres ornithorynques en font donc partie. Et tout en haut de l’échelle il y a l’Homme. Le sacré lascar. Et dans ce documentaire soi-disant taré sérieux, on apprend qu’il faut classer les autres habitants de la terre en 3 catégories, selon les relations entre l’Homme et le dit animaux… à la limite pourquoi pas ! il y a les animaux familiers, les animaux qu’on mange, et ceux qui nous amusent… En gros par définition, si un animal n’a sa place ni dans ton assiette ni dans ton salon, c’est qu’il doit être au zoo. Ensuite on apprend que les animaux sont conscients de leur existence et de leur mission sur terre, Et si les castors ne construisent pas de boing 747 pour se jeter dans un immeuble c’est juste qu’ils ont les bras trop courts et les dents trop longues pour manoeuvrer un gros engin comme ça. Mais sinon ils le feraient à l’aise.

Je passe les révélations ultras confidentielles sur le fait qu’il y a du braconnage un peu partout sur la planète et qu’on tue toujours les bébés phoques sur la banquise, perso je m’en tape le cul par terre, ça fait d’excellentes pantoufles. Il y a des images ‘chocs’ des abattoirs américains… des images qu’on a vu mille fois…

Il y a des images sur une busherie halal ou casher qui apparemment ne respecte pas les lois du halala… Vu qu’on ne voit même pas d’images du bâtiment ou n’importe, si ça se trouve ça a été tourné en studio… mais bon on va mettre ça sur la présemption d’innocence, car trente secondes après, il y a la pièce maîtresse de l’argumentation de tout ce charabia visuel : la citation d’un illustre connard : s’il n’y avait pas les abattoirs qui permettent de proposer de la viande toute prête au supermarché, tous les Hommes seraient végétariens…J’ai du mettre sur pause pour relire deux fois d’affiler tellement je n’y croyais pas…Clairement, pour un steak, je suis prêt à attaquer une vache à mains nues, m’en fous. Un steak bordel. Y a rien au monde qui pourrait m’empêcher de me faire un steak pour aller ensuite me piotter comme un bâtard. J’y boufferais même les cornes s’il le faut. Et puis si je me rappelle bien ça fait belle lurette que l’Homme est carnivore et que même à l’époque des grottes, de la cueillette et de la chasse y bouffait déjà de la viande (sans même la faire cuire au début…)

Donc on a bien là une preuve que les ricains sont bien bien cons… De là à dire que les végétariens le sont aussi il y a un pas.

De plus, le réalisateur qui a visiblement oublié d’aller à l’école se rebelle conte le fait que les animaux sont des serviteurs de l’Homme… Heureusement qu’on ne lui a pas dit qu’avant que le tracteur n’existe, on cultivait nos champs avec des bovins et des chewals…

Ah oui, y a encore un truc que ces boulets n’ont pas compris : Euthanasie. On ne peut pas euthanasier un animal… puisqu’il ne sont pas en train de souffrir … Enfin pas trop.

La vraie définition de l’euthanasie par M. Wikipedia : L’euthanasie (gr: ευθανασία – ευ, bonne, θανατος, mort) est l’ensemble des méthodes qui donnent la mort pour abréger une agonie, c’est-à-dire abréger une mort douloureuse.

On m’avait vendu ce film comme étant le 9/11 de la grande distribution et de la protection des animaux, mais au final, même s’il y a des images choquantes, les arguments ne tiennent pas la route. Mais quand même y a des passages trop marrants. Et vive l’ignorance !

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  • Je ne saisis pas bien ton but, c’est quoi au juste ? Démonter des films par de pitoyables critiques qui se veulent provocantes ? Quel concept novateur ! Quelle inventivité !

    On peut reprocher beaucoup d’éléments à ce film : la musique très présente et qui tend à dramatiser un peu trop les situations exposées, ou le fait que ce documentaire se contente de dénoncer cet abominable carnage sans forcément y proposer d’alternatives, laissant le spectateur sur un profond sentiment de malaise…

    Mais réussir à dégotter des passages “marrants” dans un film comme celui-ci qui dénonce les souffrances abjectes, immondes, écoeurantes à en vomir que nous faisons subir aux animaux relève vraiment de la connerie -euh- de l’exploit. Ce film dégouterait de sa propre espèce n’importe quel être humain normalement constitué.

    Concernant les végétariens (qui ne sont pas tous des gros cons, tout comme les “Ricains”, soit dit en passant – euh, ce ne serait pas une forme de racisme ça ?), ils n’agissent pas seulement pour le bien-être des animaux. Si l’on remplaçait chaque élevage de bétail (qui représente un énorme gaspillage de terrain et d’énergie) par des cultures de céréales, on pourrait nourrir chaque être humain de la planète. Chaque être humain…

    Il faut arrêter d’être con, essayer de voir plus loin que le bout de son nez et comprendre qu’en massacrant la nature et les animaux à notre profit, on condamne aussi les prochaines générations d’humains. Ou alors on arrête de faire des gosses ? Je finirai donc sur une morale Disneyenne bien gnangnan que tu trouveras sûrement “trop marrante” (en espérant que dans ton fou rire tu t’étoufferas avec un morceau de steak), mais nous sommes tous liés, la nature, les animaux et nous (qui sommes d’ailleurs les seuls animaux à refuser d’admettre que nous en sommes) et si l’on ne respecte pas chaque forme de vie, on est tous condamnés à une fin inéluctable. Oh, pas tout de suite, nous, nous en sommes encore à une génération pour qui la vie est douce et agréable…

    Cela dit, je ne condamne personne, je ne prêche pas pour le végétarisme, mais je m’insurge contre le non-respect de la vie animale et j’invite toute personne intriguée par ce film à le voir, il vaut vraiment le détour et ne vous laissera pas indifférent.

    Une végétarienne (bien bien conne).

  • Merci tu m’a vraiment soulagé ! en lisant sa critique, je n’avais qu’une envie, le massacrer ! mais après avoir lu la tienne je me dis que y a pas que des cons sur terre

  • Cette critique est affligeante, dégoulinante de méchanceté et de bêtise (ça va souvent de pair). Mais faut pas discuter avec les connards… On s’énèrve et on perd son temps. Par contre, je suis ravi de voir que je suis pas le seul à avoir réagi.

  • Chui d’accord se connard est content d’attirer l’attention avec des critiques aussi connes que… connes…

    Et le film te dit pas que tu ne devrais plus bouffer tes steaks !
    Il montre simplement qu’il a des façons de faire les choses,
    pour pouvoir les bouffer tes putains de steaks !
    Comme les tuer avant de les dépecer et les voir uniquement comme tes futurs steaks !
    Il montre également qu’on est beaucoup trop nombreux pour pouvoir continuer à vivre comme à l’époque des “grottes” comme tu dis !
    Ca entraîne des dérivent…enfin bref… steak…

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