Gomez VS tavares
Cine Sarcelles Crew ?
Mais, ça veut dire quoi ça ?
Banlieu 13 n’a pas suffi, il a fallu qu’ils remettent le couvert. C’est la suite logique de Gomez & Tavarez. Un navet que je suis allé voir au cinéma. A l’entrée j’avais hésité entre ce truc et swimming pool, à l’époque j’étais encore capable de faire des intégrales triples sans TI89, mais pas sans me tromper, cela va de soit. Et j’avais choisi ce film, je le regrettais déjà à la sortie du film, puis vint le jour (un an plus tard) ou je découvris swiming pool.
Je ne m’en suis pas complètement remis.
Il aura fallu que je m’y reprenne à deux fois pour finir ce film, et encore, dans quelles conditions.
Stomy Buggsy, chaîne en or qui brille et titoff, sont deux flics ripoux. Le premier est dans la merde, je ne sais même plus pourquoi. Le second perd son oncle qui lui laisse son héritage à condition qu’il retrouve un diamant qui aurait disparu au cours d’une opération des secrets services français en action au Brésil. Oh que oui ma bonne dame. Rajoutez par dessus des pseudo histoire d’amour impossib’…
Allez faire un massacre dans votre université, allez foutre le feu au paradis, allez coller une balle dans la tête de tous les bébés lapins que vous trouverez sur votre chemin, noyez tous les petits chatons mignons, mais n’allez pas voir ce film.
D’abord à part benguigui (et encore), tous jouent très mal. Ensuite le scénar est d’une puanteur ignoble.
Le facteur réalité n’est bien sûr pas à prendre en compte.
Et comble du comble, on entend deux fois le tube “mon papa est un gangster’” de Mr Buggsy qui a fait son succès dans les cours de récréation.
Bref, ayant payé ma place à l’époque, j’ai contribué quelque part à ce que cette suite minable voit le jour, et je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses les plus sincères et les plus plates.
Qu’est ce que j’ai fait de mon fouet ?
Ah oui voici un florilège de ce qu’on a le droit d’entendre :
Faut qu’on aille se mettre à l’abri
brésil, argentine
non j’ai mieux : Sarcelles
Vous savez que la torture est interdite par la convention de Genève ?
Mais là ou t’es c’est pas genève, c’est Sarcelles.
Bien évidemment, ce ne sont pas les mots exacts, mais ça s’y rapproche pas mal…
Il est beau le cinéma français !