Hairspray
I just don’t care, I can’t have dreams
Pamela est grosse et moche, mais elle a reçu du ciel un don unique, elle danse très bien. Du coup elle obtient le premier rôle d’Hairspray. L’histoire d’une vilaine qui veut devenir la miss pétasse de la région de Baltimore.
Le fait est que cette histoire se déroule au début des années 70 et qu’à l’époque il y a la ségrégation. C’est à dire que les blancs et les noirs ne partagent rien même pas leurs lits. ça devait bien être funky en boîte de nuit. Mais peu importe, car les adolescents en rut ne respectent pas les idioties que leur disent leurs parents et pour une fois ils ont raison.
Une heure quarante-cinq de John Tavolta déguisé en grosse madame (la mère), Priscilla déguisée en jeune fille normale, son père déguisé en vendeur de farce et attrape, et d’autres jeunes américains au sourire bien bright avec les gentils et les méchants. C’est largement trop.
C’est un peu comme un Kusturica (on est pauvre, mais on rigole et on s’aime) mais version populace américaine. Et c’est moche comme un Hamburger pas assez cuit.
Bien sûr il reste la grande leçon : brûler les noirs c’est mal… Et puis, on pourrait facilement faire l’amalgame entre les noirs et les gros ?
J’y pense, le titre du film est le nom du show télé dans laquelle Priscilla veut aller bouger sa graisse.
Pour conclure que ça c’est un bon film bullshit.
Lepnio
11 Aug, 2007
Pour ajouter que ce vilain film n’est en réalité qu’un remake du film homonyne : “Hairspray” réalisé par le déjanté John Waters à qui l’on doit un grand nombre d’horreur cinématographique.