Hell phone
Ou comment une bande de (gros) connards s’évertue à assassiner le cinéma français
Bob a arrêté la chorale et s’est mis au skate. Et en plus ce petit con veut un portable, et heureusement sa mère ne lui permettra pas. Mais il en aura quand même un, maléfique. Grâce auquel, il pourra faire ce qu’il veut.
Malgré les efforts du réalisateur (qui est responsable du carnage Brice de Nice) pour faire des clins d’œil cinématographiques ce film est une merde. Y a rien à faire. C’est moche, c’est mal filmé, la musique est ridicule, les couleurs sont moches. Je ne sais pas quelle caméra ces boulets ont utilisée, mais ça ne rend pas du tout du tout. À croire qu’ils ont essayé de tourner ce film comme une publicité avec plein de lumière pour cramer la bande. Du coup on a pas du tout l’impression de regarder un film, mais une blagounette d’adolescent. Je ne parle pas de la morale du film qui tient plus du mode d’emploi d’ouverture d’emballage d’hamburger que du manuel de philosophie. Et puis mettre des acteurs aussi jeunes et si mal habillés dans les locaux de H4, ça ne rend pas vraiment crédible.
Voilà , vive le cinéma américain, son pop corn et ses pompom girls.

Monde de merde.
Pour vous faire votre propre idée au cas où…