Ice spiders

Tarrentula à courchevel


critique du film ice spidersDans une paisible petite station de ski du Montana, des araignées géantes s’échappent d’un labo secret de la CIA où l’on fait des manipulations génétiques sur les insectes pour créer un remake de l’attaque des sauterelles, mais sur Bagdad cette fois. Bref, c’est trop la merde, les tarentules squattent le half-pipe et les veuves noires font les fofolles dans le champ de bosses. Résultat pas moyen de skier tranquillement sans y laisser une jambe, un bras ou la vie. Et c’est là que déboule le beau gosse qui avait mal genou au début du film, mais qu’il va quand même prendre le chemin trop difficile pour sauver tout le monde.
Revenons sur le sujet premier de ce film, créer une espèce d’insectes en hackant leur code génétique, c’est un peu la meilleure solution. Hors cout de recherche (qui sont, il est vrai très cher, mais rien à voir avec le salaire et l’équipement de n’importe quel fantassin de l’armée américaine, un chercheur travaille sur des technos qui ont 10 ans d’avance pour un salaire de smicard, Ach’tez de la recherche !) Bref, une fois qu’on a le bon code génétique qui rend les sauterelles ou araignées ou coccinelles (ah non pas les coccinelles, j’aime bien les coccinelles) super affamées, le coût de fabrication aux millions d’individus ne doit pas coûter bien cher et ensuite, on emballe tout ça dans des grands containers (les mêmes que ceux utilisés dans Resident Evil Extinction pour transporter les zombies à Las Vegas) et on dépose tout ça en douce la nuit sur la place du marché à Bagdad, t’inquiètes que quelques heures plus tard, on ne retrouve même pas une miette de pain dans les 5 Km à la ronde. Coût de l’opération, 10000 $ d’essence et 500$ pour la location du container. Faire peur à toute une population, ça n’a pas de prix. Pour tout le reste, il y a la CIA.
Revenons à nos araignées, Bob va-t-il réussir à descendre la piste noire (au mieux c’est une rouge, au pire une bleue avec quelques passages difficiles) plus rapidement que les araignées ?
Les citoyens américains sauront-ils tenir tête au savant fou de la CIA ?
Tant de questions dont on se fout tellement ce film est nul. Pas de lumière, pas d’acteur, pas de bande-son, pas de skieur, juste des trucages fait avec un logiciel gratuit de trucages numériques. C’est limite s’ils n’ont pas rajouté les images des araignées à la main directement sur la bande. Il y a des grosses fautes de lumières, d’ombres. Bref, un film ni fait ni à faire. Même les dialogues sont nuls et insipides, alors si mêmes les films d’actions de séries B, oublient de faire des dialogues à la mord moi le nœud, où va-ton ?

Entre nous, j’ai adoré ce film, tellement pitoyable qu’il en devient génial. Je vous le recommande pour accompagner une petite soirée entre potes, pleine de pizzas et de bières.

En attendant voici la bande annonce de Chrysalis, ça ressemble un peu à (en vrac) Renaissance, Animal

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