Jumper
“Ta mère elle va jumper !”
“Non pas là non”
Bob est un petit con doué d’un super pouvoir, celui de se télétransporter un peu où il veut. Du coup, il braque une banque à Denver le matin, déjeune à New York, surf à Hawai en début d’après midi et passe à Londres draguer une ou deux tradeuse de la City avant de les emmener diner dans un petit restau italien dans le vieux Rome.
Alors oui, dis comme ça, c’est sur que ça vends du rêve mais en fait c’est pas si cool d’être un jumper car on a Samuel L Jackson aux fesses. Armé d’une espèce de matraque électronique il veut faire la peau à tous les jumpers, car il est persuadé que c’est l’un deux qui lui a fait la blague de lui renverser de l’eau oxygénée sur ses cheveux.
Reprenons le fil des événements. Bob est tombé dans une guerre des clans et il n’est pas content. Il aimerait bien avoir sa vie d’avant. Mais non c’est trop tard, du coup il est obligé pour de faire des choix, etc etc. Et pan la tête dans le mur.
Alors au début je m’étais dit que ce film serait marrant à voir, genre un gros divertissement d’une heure et demie pour me détendre les neurones. Mais en fait même pas. Ce n’est même pas marrant, on ne rentre pas dans le jeu. On se fout de tout ce qui se passe. On ne veut que de l’action et là dessus, on reste un peu sur sa faim. ça ne bouge pas assez. On s’ennuie presque. Ah non on s’ennuie carrément. Le fin du fin reste cette histoire d’amour qui vient se poser comme un cheveu sur la soupe, genre j’ai trop profité de la vie sans me rendre compte que je ratais quelque chose (l’amour), alors vite je vais aller voir mon ex du lycée avec qui j’ai jamais pu vraiment concrétiser…
Rien ne vaut un bon independance Day ou encore un Resident Evil Apocalypse avec Mila et sa paire de bas en laine. Graou graou
Sinon un peu de culture, ce film est adapté d’une nouvelle écrite par Steven Gould et la bonne nouvelle c’est qu’au moins la nouvelle semble avoir été appréciée par les critiques, la mauvaise c’est qu’il a écrit deux autres nouvelles liées à Jumper. “Reflex” qui est un prequel et “Griffin’s strory” qui raconte la vie de Bob le héros de jumper aprés. Genre la gloire, la drogue, les filles, puis la déchéance, l’alcool et les seconds rôles dans les films de cow boy… jusqu’a là nuit tragique où il avait confondu le paquet d’aspirine et celui de cocaine…
Hop hop, bande annonce
Par contre, là on où c’est bien fait, c’est coté des effets spéciaux. Là dessus, rien à dire c’est parfait.
Et si ce film avait été commandé par la ligue mondiale des agences de voyages…
helran
12 Jul, 2008
Je n’ai absolument pas aimé ce film d’ailleurs la fin est pitoyable, il leur restais que 5€ et 5 minutes de bande ?