Le labyrinthe de Pan
Le fabuleux destin du fantôme de la liberté
Milena est une petite-fille espagnole qui vit en Espagne [pas de bol] pendant l’occupation franquiste[double pas de bol]. Pour les incultes de la première, franco c’était le Hitler version paëlla et tapas et il a surtout tué les résistants plus qu’il n’a parlementé avec eux.
La maman de Milena est enceinte d’un colonel de l’armée franquiste qui veut absolument la voir accoucher dans une petite ferme qui se révèle être un bastion de la résistance.
Et en plus, Milena va découvrir qu’elle est une princesse et qu’elle doit effectuer des missions pour sauver Neverland sinon les fées et les lutins ne pourront plus partouzer joyeusement dans les sous-bois au crépuscule.
Bon les hystéro-abrutis, ce film n’a rien de la science-fiction, secteur d’activité dans lequel évolue d’habitude M Del Toro (Blade II, HellBoy pour ne citer que ceux donc je me rappelle). Il tiens plus d’un guernica ou d’un trois mai…
Il s’agit en fait d’une métaphore filée tout au long du film du fascisme.
Cette métaphore n’est explicite qu’une seule et unique fois. C’est pour cela que je vous conseille de vous documenter un tantinet et de voir des images d’Auschwitz avant d’aller au cinéma et puis de toute façon ça ne fera pas mal à votre devoir de mémoire.
Enfin, passons, c’est un excellent film sur le courage et la loyauté que je vous conseille d’aller voir à grand renfort de coups de pieds au cul.

Ce film a été nominé à Canne pour la palme d’or, mais il n’a rien reçu. [triple pas de bol]