Le voile des illusions
Ou toutes des *** je te l’avais bien dit connard
Edward Norton (j’arrache les yeux et fais bouffer les doigts du premier geek qui esquisse un sourire) est médecin en Asie. Alors qu’il de retour en Angleterre, (à moins que ce ne soit simplement avant qu’il ne parte au pays du riz et du saké) (tétébon le rouleau de printemps, méci méci) il rencontre une superbe gonzesse (un peu dans le genre noami Watts) d’une trentaine d’années, qui en pleine crise d’adolescence fait chier ses bourgeois de parents pour avoir un scooter. Le médecin pas con explique à l’ispice di counasse qu’au pays du soleil levant, il y a plein de vélo partout avant de rajouter « grimpe là -dessus tu verras big ben ». Hop si tôt dit, si tôt fait, les voila à déambuler dans les rizières sur des chaises portées par des esclaves ou à faire les cons en organisant des courses de pousse-pousse dans les rues à l’heure des sorties de bureau. Que de conneries pour un film, mais je me suis fait chier pendant pas loin de deux heures pour savoir comment ça allait (mal) se finir alors je vous prierais cher lecteur, de faire preuve d’un minimum de compassion et de patience. De toute façon comme ne dirait pas Pennac, t’as pas le choix !
Ceci étant il est important de savoir que la petite qui a sûrement été bercée trop près du mur va tromper son mari avec le premier aristocrate venu pendant pas mal de temps et qu’elle va s’en mordre les doigts jusqu’à en manger ses deux bras rongés par la peste.
Ooh l’autre ! ça sent l’amant, ça a la couleur de l’amant, mais ça n’a rien à voir. D’ailleurs, c’est exactement la même scène de fin. Je vous conseille vivement de lire/voir l’amant, film magnifique avec des scènes d’amour à vous donner des vertiges. Rocco et ses copines peuvent aller se rhabiller. Enfin, faites n’importe quoi d’autre que d’aller voir ce film minable, dont la fin est des plus ridicules. Même s’il n’y a pas la voix de mlle moreau à la narration, ce film est tout de même insupportable.