Melissa P, 15 ans
Cher journal, aujourd’hui j’ai 15 ans, je suis une femme…
Ouhouhouhou la p’tite melissa a le feu aux fesses, et encore c’est pas un p’tit feu domestique du genre, on a oublié d’éteindre le fer a repassé, c’est carrément un feu de forêt, appelez pas les pompiers, il est trop tard. Les hormones sont déjà parties.
Donc là c’est le coup classique du réceptacle, elle tombe que sur des connards, mais la chaudasse ne pense qu’à une chose, recommencer.
Oui alors soi-disant il y a l’amour, car soi-disant qu’elle est amoureuse la p’tite Melissa, mais bon est-ce que c’est une raison pour que qu’elle se ballade en minijupe, qu’elle se comporte comme une pute qui a été bercée trop prés du mur et qu’elle chauffe le premier mec qui passe entre ses cuisses ??
À moins que ce ne soit, mon esprit machiavélique et/ou pervers qui ne me fait voir que ça …
Qu’on arrête de nous prendre pour des cons, ce film n’est qu’un moyen (mal) détourné d’attirer tout plein de pervers dans les grands multiplexes, alors que chaque jour un cinéma coquin et/ou de quartier à paris ferme ses portes. Non à l’exploitation des plus faibles par les plus forts, vive la révolution d’octobre !

Si vous voulez un joli film sur l’adolescence, la découverte du corps féminin et ses déboires, je ne peux que vous conseiller : Lila dit ça ! Au moins, ce n’est pas vulgaire, ou si peu, et artistique avant tout.