Mémoires de nos pères
Il faut sauver le cameraman Eastwood.
Jonnhy est un jeune GI qui va bientôt débarquer sur une île de l’océan Pacifique avec tous ses copains mangeurs de Big Mac alors que les petits yeux bridés ont préparé plein de riz cantonais aromatisé au napalm et aux 49 mm pour parfumer les petits bob avant de les transformer en sushis géants. Mais Johnny et six de ses sauces nuoc-mâm vont devenir ultra célèbre en posant le drapeau américain tout en haut de la montagne devant le regard amusé du photographe de l’armée.
Du coup hop, ils ont gagné un ticket de retour pour les USA pour aller faire de la com’ pour l’armée. Mais c’est maintenant que commence leur vraie bataille…
En gros, y a deux types de scènes.
Celles où c’est la bagarre et celles où c’est pas la bagarre
Pour la première catégorie, y pas photo, c’est mieux que Spielberg et son soldat Ryan par contre pour les autres, c’est pas guinguette en permanence.
Pour le scénar, vous vous en douter, ça change un peu du film de guerre habituel et ça fait pas de mal.
Il faut tout de même préciser que M Eastwood par souci d’objectivité et de travail bien fait, a décidé de traiter la même histoire, mais avec le point de vue Japonais cette fois.

Il est pas beau mon contre-jour ?