Mr Woodcock
Le retour de Raoul Bitenboa ?
Boby (car il est petit) se fait martyriser par son prof de sport, qui pour lui apprendre la vie, préfère la méthode coup de latte en pleine tête plutôt que … rien du tout.
Du coup quand Bob est grand, il écrit un livre de merde sur comment mieux vivre en n’accordant aucune importance aux choses qui en nécessitent.
Et oui, c’est un peu ça les USA, on peut faire n’importe quoi, on est sûr de trouver quelqu’un qui l’achetera.
Bob revient dans son village natal pour une cérémonie et oh stupeur et tremblement (tiens en parlant de pute soi-disant écrivain…) sa maman sort avec Mr Woodcock et c’est un peu le début de la fin pour le petit stiffler.
Car oui ça mère est elle aussi définitivement une catin.
Bien bien.. Et bien analyser maintenant !
C’est un scénario le plus vide que le cinéma américain n’ait produit, et dieu sait qu’ils excellent dans la vacuité intellectuelle.
Les dialogues sont écrits pour des gamins de 4 ans, pas de phrase de plus de cinq mots, sujet verbe complément. Pas plus pas moi.
Ensuite il y a les acteurs qui bien sûr ne sont pas mauvais, mais c’est leur rôle en lui même qui sont niais.
Il y a une blagounette filée sur la question rhétorique. Je ne sais pas si le public comprendrait, mais de toute façon ce n’est pas drôle.
Je crois avoir atteint mon degré maximum de mascilanité du coup, je vais vous parler de la petite brune, car oui, il y a une petite brune dans ce film, elle est chaude comme une Jasmine en état d’ébriété. Il est courant d’approximer cet état à celui du plomb en fusion… Et donc, ça fait des petits bisous derrière les buissons.