Norbit

Ou le culte du fin et la haine du gros.


Norbit c’est Eddy Murphy. Un genre de mec qui a un très gros manque de confiance en lui. Et ça date depuis la maternelle. Période à laquelle il rencontre Samantha. Elle c’est un genre de chewi en version black mamba avec moins de poil, plus de bourlets, mais le même niveau de vocabulaire. Et le pauvre Norbit est complètement écrasé par la grosseur de sa tendre et douce. Mais heureusement, qu’à l’orphelinat, il a rencontré the biatch. Celle livrée avec les poignées directement installées sur les hanches pour assurer un meilleur maintien et une meilleure tenue de route. Et comme la-dite traînée refait apparition dans la vie du p’tit Norbit, c’est un peu le bazar, mais c’est pas très important.

Comme dirait P’pa : on a tous nos p’tits soucis, mais y en a certains chez qui ça se voit plus.
(je t’avais prévenu). Et là le p’tit Norbit cumule les p’tits soucis.
Ceci étant, cela n’empêche pas ce film d’être complètement nul. A croire qu’Eddy a trop pris de coke et que pour rembourser tous ces créanciers, il accepte n’importe quel rôle.

norbit critique du film

De toute façon, ce film est une me’de. La preuve : il bat “hannibal lecter, les origines du mal” sur dans les salles américaines…

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