Paranoïak ou Disturbia

Et si on ne pouvait pas cloisonner le monde dans des modèles analytiques

critique du film paranoiakBob est un adolescent comme tous les autres, ou tout du moins c’est ce qu’on essaye de nous faire croire au début de ce film. Alors qu’il rentre de la pêche, il perd son père dans un accident de voiture. Et quand son prof d’espagnol lui dit : « si ton père te voyait », le petit Bob lui fait manger ses dents. Du coup hop assigné à résidence. Il est obligé de rester dans un périmètre de 10 m autour de sa maison alors que derrière la vitre de l’ennui, les papillons virevoltent de leurs ailes frêles et délicates avant d’aller forniquer sous les herbes et que sa bonne de the girl next door passe son temps en maillot de bain dans la piscine et dans sa chambre à faire du yoga en petite tenue.

Bref, Bob est gentiment dévoré par ses hormones qui lui jouent des tours. Et puis il se met à croire que son autre voisin est un serial killer. ..

S’il avait raison, on n’aurait qu’à en faire un film. Le problème c’est que c’est déjà fait et bien fait. C’est Mr Hitchcok qui s’en est occupé il y a déjà 50 ans avec fenêtre sur cours. L’histoire d’un mec qui a la jambe dans le plâtre qui se met à psychoter sur ses voisins.

Allé, poubelle !

 

 

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