Pretty persuasion
La pensée du suicide est une puissante consolation, elle aide à passer plus d’une mauvaise nuit. [Nietzsche. Prononcer nitche]
Grosse salope Nº 1 réussie à convaincre petite salope 1 et 2 pour qu’elles accusent le prof de théâtre de viol. On ne vous dit pas tout de suite pourquoi, mais je suppose qu’avec un soupçon d’intelligence vous trouverez tout seul; ce qui vous évitera de vous taper le film en entier. Étant donné que tout cela se passe dans le joli quartier d’Hollywood, cette histoire est surmédiatisée.
Il est vrai que ce film regorge d’une multitude de petites scènes ô combien délectables. Et certaines sont même de véritable mode d’emploi de manipulation. Mais, au final, on s’ennuie plus que de raison. De plus les pseudo scènes de fesses sont très ridicules et ne servent strictement à rien, si ce n’est frustrer encore plus le spectateur qui vient de raquer une dizaine d’euros pour voir quelques pétasses pleurer au tribunal et trémousser leur boul dès qu’elles en sortent.
Ce film, c’est un peu comme un épisode de sitcom, sur une sale peste qui veut à tout prix se venger, qu’on aurait voulu rallonger à une heure et demie. Au final, on peut dire que c’est à mi-chemin entre sexe intention et sexe crime. Avec un peu plus d’humour noir tout de même.
Bref, rien de nouveau sous le soleil, les filles sont toujours aussi folles.

Si par hasard vous cherchez une véritable femme, une qui ait du cran (d’arrêt ?), je vous conseille Domino qui est chasseur de prime.
Un spectateur
9 Jul, 2007
Ouvre les yeux plus haut que ton cul