Resident Evil Extinction
Le chaperon rouge dans la fosse aux loups
Et c’est alors que le petit chaperon rouge, toute tremblante de peur, sortit de son jupon… un fusil à canon scié et éclata la gueule de tous les méchants loups.
L’histoire est toujours la suite des événements tragiques que l’on a connue lors des versions précédentes, mais là on retrouve un peu plus l’ambiance du premier vu que ça se passe au même endroit et surtout qu’ils ont ressorti le rayon laser bleu à intelligence artificielle. Vous savez comme dans Cube quand le mec se fait coupé par une palette de lame de rasoir. Là c’est la même sauf qu’on a les moyens et que c’est dans le futur du coup on fait peter les rayons laser (et bleu s’il vous plait, les plus durs à fabriquer à cause d’une histoire de longueur d’onde).
L’autre bonne nouvelle c’est que Milla (le 5ème élèment quand même…) s’est faite cloner…
D’ailleurs, c’est un peu le problème de son mari qui mène des recherches sur ses clones, à chaque fois que l’un d’eux meurt, l’expérience est communiquée à l’originale qui, du coup, connaît toutes les techniques des méchants. Et aussi elle chope des techniques de X-men, genre pouf pouf, je fais pleuvoir du napalm, clapiclop et hop une boule de feu dans ta sale face de chikungunya.
Ah oui parce que j’ai boulié de vous dire, mais l’histoire c’est que tout le monde s’est transformé en zombie, car une firme de médicament s’est gourée quand ils ont lu la notice et du coup au lieu de donner des antidotes, ils ont donné un gros virus. Et là dedans, y a un mec qui fait des expériences les clones de sa femme et ça c’est pas classe. Surtout si c’est Milla.
Ah pendant que j’y pense le fils de Carole Bouquet est en train de réaliser ou produire ou les deux à la fois l’adaptation des enfants de Timpelbach. Et je suis pas content du tout, car étant donné que c’est le livre que j’ai le plus lu au monde, j’aurais bien aimé l’adapté et en plus je suis sur qu’il est bon comme ses parents et qu’il va faire mieux que je ne pourrais jamais.
Enfin toujours est-il que ce film ne risque pas de faire beaucoup de bruit à sa sortie, mais qu’il risque de valoir le coup.
Reprenons, voulez vous, donc la belle brune, passe ses journées à rouler sur sa belle moto et quand elle descend, c’est pour mieux tuer tout ce qui bouge dans les environs avec tout ce qu’elle trouve sous la main.
Et comme c’est la mode, y a un grande scène de bagarre qui se déroule à Las Vegas et c’est marrant. On ne tiendra pas rigueur du fait qu’il est impossible de stocker autant de zombie dans un si petit endroit mais bon, plus y en a, plus y a de chance de voir Milla repeindre le desert avec leur cervelle, et ça c’est cool !
Conclusion :
Ce flim n’est pas très drôle, y a bien deux trois scènes qui font sourire, mais sinon c’est surtout une cascade de scène de violence où les chaires se déchirent, les coeurs crient, les sangs giclent. Après, il faut aimer, c’est un peu spécial…
C’est de la grosse production qui nage dans sa sauce de zombie carbonisé et dans sa médiocrité ambiante. Mais qu’est ce que ça détend !
Et ben voila, c’est pas compliqué de faire une vraie bande annonce :
- 30 secondes de rêves
- 30 secondes de montée
- 10 seconde de calme avant la tempête
- la tempête (ou éjaculation comme on dit dans le métier)
- le logo. Pif paf pouf merci pour la bouffe
La bonne nouvelle dans tout ça c’est que le producteur de ce film est le petit Samuel Hadida et que le jeune homme est responsable d’un certain nombre d’aut’e succés…