Ricky Bobby : roi du circuit

Put a coin in the jukebox baby !

Talladega c’est le nom du plus grand circuit automobile du championnat NASCAR. Pour les incultes c’est un championnat de courses de voitures qui tournent en rond très très vite jusqu’à ce qu’il y ait un accident. Et aux USA, les courses de Nascar sont plus mĂ©diatiques que celles de F1.Â

Bref, Bob a Ă©tĂ© conditionnĂ© pour devenir un p’tit con Ă  roulettes. Son père est un chauffard et sa mère, le film n’apporte pas de vĂ©ritable information Ă  ce sujet, mais tout laisse Ă  croire qu’il s’agit d’une fille de peu de vertu. RĂ©sultat du tiercĂ©, Ă  quatre ans le rejeton prĂ©fère dĂ©jĂ  conduire la turne de papa plutĂ´t que d’aller Ă  l’école. Donc grâce Ă  ce merveilleux pays du rĂŞve, cet attardĂ© devient champion du Nascar jusqu’Ă  ce qu’un Français vienne le titiller sur son propre terrain, mais Ă  partir du moment oĂą Bobby sait que le Français est homosexuel alors c’est la fin du monde pour lui…

À première vue ce film est une véritable merde, et à y regarder de plus près, on se rend compte que c’est bien plus qu’un film de merdeux. L’humour pour américain moyen est juste bon à jeter en pâture aux cochons. Il y a un autre film sur les caisses à savon, mais il y a Tom cruise dedans et puis ça ne vaut pas Top Gun.

critique du film ricky bobby roi du circuit

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