Stick it
YASASM : Yet Another Stupid American Sport Movie
Halley est une petite peste. Elle a quitté la compétition de gymnastique il y a longtemps et depuis elle s’efforce d’hurler sa haine du reste de l’humanité en écoutant du rock à fond dans sa chambre et en faisant du BMX. Elle va se faire gauler et elle aura le choix entre l’entraînement militaire et le camp de gymnastique, mais de toute façon, elle se retrouvera à l’entraînement de gymnastique…
Le début commençait bien pour un film avec un titre pareil : des jeunes dans une maison en construction faisant du vélo et du skate.
Par contre, ça part très vite en vrille, l’héroïne est bâtie comme Mauresmo alors fatalement quand elle se retrouve en p’tite tenue de gymnaste ce n’est pas super sexy.
On passe l’épisode, je n’ai plus de vie, car je ne fais que m’entraîner, parce que j’ai envie de réussir…
C’est quand on revoit trente-six mille fois la même séquence où le héros s’entraîne à exécuter un truc super dur et qu’à la fin il y arrive… C’est super c’est le plus beau jour de sa vie.
Quant à l’idée qu’un jour une p’tite conne de ce genre puisse, foutre un tel dawa ne serait ce que lors d’une compétition de gymnastique, je n’ose même pas y penser.
La citation : une gymnaste regardant des mecs qui retrouvent leur petite amie :
« Mais qu’est ce qu’elles ont qu’on a pas ? »
« Une poitrine »
