The Bourne Ultimatum || La vengeance dans la peau

Un spleen mais en un petit peu plus violent


critique du film la vengeance dans la peauJason, l’espion beau gosse, genre James Bond, plus vrai que nature, du 21ème siècle. Pas besoin de voiture invisible ou d’autre gadget. Avec un bic, un téléphone portable et une ceinture de sécurité, Jason bourne retourne les 3/4 des effectifs de la CIA.
Et là on a droit au dernier épisode de cette trilogie commencée un dimanche matin, la gueule en vrac, le bide à l’envers encore plein de pastis et de sirop à la menthe. L’histoire d’un agent secret qui cherche son identité et pour l’aider il a toujours une secrétaire super sympa.

Dans cet épisode Jason retourne aux sources de son passé, ie son engagement dans le projet threadstone au sein de la CIA, grâce aux révélations faites par un journaliste..

Ne nous leurrons pas, il n’a jamais été question d’art, mais simplement d’action et de divertissement. Et il faut avouer que le résultat est toujours aussi bon. Il y a encore des poursuites en voitures et des grosses bastons. Bref, un peu comme si Tom Clancy avait rencontré John Woo dans un couloir du pentagone et qu’ils se seraient mis à bosser ensemble sur un film :
Un pur produit de la CIA pète une durite, devient hors de contrôle et décide de se retourner contre ceux qui l’ont fabriqué, sans passer par la casse “dépot de plainte devant la justice américaine”. Normal, de toute façon, ça aurait été une perte de temps.

Bref, encore plein la gueule pendant toute la projection.
Et puis, toujours la même bande-son pour le générique de fin : Extreme Ways de l’ami Moby

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