The great new wonderful
Oh que ce film est mou !
Oui, c’est vrai les ricains s’en sont pris plein dans les naseaux à essayer de garer des avions aux deux centièmes étages des tours du WTC. Mais ce n’est pas une raison pour en faire des films en plus des guerres. Ici c’est un portrait psychologique post traumatisme qui est réalisé sur quelques Américains.
Je pense que le seul moyen de faire un film plus lent aurait été de mettre encore plus de prozac dans la bouffe du réalisateur.
Bla bla bla, je suis tout traumatisé, bla bla et toi ? bla bla pareil j’arrive pas à dormir bla bla j’ai même déplacé mes étagères à coté de mon lit, je faisais des cauchemars, bla bla.
A jeter par la fenêtre.

Au lieu de perdre votre temps, dépensez vos 6 euros en allant voir ‘Marilyn, la dernière séance’ au musée Maillol, car à ce moment vous saurez que l’on peut tomber amoureux d’une photo.
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