The last sentinel

Ayé j’ai de la merde plein les yeux


critique du film the last sentinelBob est un super soldat avec sa combinaison qui lui moule entièrement son appareil génital et avec son super fusil d’assaut qui lui sert aussi de psychiatre, de conseiller matrimonial et aussi de rampe de lancement pour missile V2. Car oui Bob est tout droit sorti de Crysis, un peu comme si le jeu avait été adapté par une bande d’amateurs qui officie d’habitude dans le cinéma porno amateur est-allemand. Celui où même s’il pleut on continue de tourner au pire on jouera la scène sous une immense bâche bleue ça fera des reflets super sympas.

Bref, Bob est un soldat du futur et sa mission était originellement de sécuriser une usine, mais comme tout bon GI qui se respecte, c’est une branquignole du coup blam son bataillon s’est fait prendre par derrière par une bande de droïdes encore en beta. Là on le récupère en cours de route, il est comme un con, il vit comme un clochard, un renegad de la société et il passe son temps à mater XXL. Mais un jour je ne sais plus comment, il va tomber sur une humaine, il la ramène dans son taudis pour pouvoir la mater quand elle prend sa douche (enfin, quand elle fait ses ablutions) et aussi faire des bébés. Enfin, le deuxième point, pour l’instant, c’est un niveau qu’il n’a pas encore débloqué, il doit encore tuer les 5 boss de la fin. Des espèces de mega robots super forts, rapides, intelligents, et entrainés alors qu’en fait ils vont se faire déboiter les circuits imprimés en deux coups de cuillères à pot par notre ami Bob.

A zut, j’ai raconté la fin. L’avantage c’est que vous n’aurez pas à le regarder pour pouvoir vous la péter en diner mondain en faisant croire que vous êtes fin connaisseurs des films américains de série B. Voici la fiche antisèche à glisser soigneusement dans votre poche de veste ou dans votre soutien-gorge si vous êtes une femme…

The last sentinel:

synopsis : Un homme vraisemblablement le dernier homme sur terre se bat contre une despotique armée de robots surarmés.

Ce qu’il faut comprendre : Le combat de notre héros du film n’est autre que la transposition du combat ordinaire (allé hop +5) de chaque homme sur terre pour défendre sa dignité et on le voit ensuite pour assurer une descendance. Ce dernier point est clairement développé par le réalisateur lorsqu’on peut voir le regard envieux de bob en train d’épier sa nouvelle conquête. En fin de compte, on pourrait comparer notre héros à une sorte de nouvel Adam (Blam combo + 10 points, vous venez de gagner une nuit avec tous les prix Nobel de bronzage en cabine UV qui vous entourent). Attention, le coup fatal. On pourrait presque voir une similitude tant sur le fond que sur la forme avec un des tout premiers films de Besson, un film que personne ne connait (Ouhou continue beau gosse, la dentelle commence à chauffer) “le dernier combat“. Dans un monde post apocalyptique, qui n’est pas sans rappeler les décors en polystyrènes de “the last sentinel”, un homme cherche sa promise alors que les femmes semblent avoir disparues de la surface terrestre. Bref, le cinéma est formidable, c’est une invitation au voyage et à la réflexion. C’est quelque chose de plus fort que tout. BINGO, la dentelle est feu, les femmes nues se battent à coup de talons aiguilles pour pouvoir seulement essayer de respirer le même air que toi. Tu es leur idole. En sueur, elles scandent ton prénom, tu finis ton verre et tu vas en zigounetter quelques-unes avant que les effets de la pilule de viagra (que tu trouveras au dos de cette fiche) ne s’estompent. Allé file mon petit cendrillon.

Trêve de la galéjade utopiste, ce film est une véritable merde, je suis sur que dans 10 ans, on en rira comme on rit aujourd’hui de Commando. Et encore Shwarzie au moins il a la gueule de l’emploi.

Mon instinct professionnel me dit de vous informer que ce film a déjà gagné deux prix, mais il me aussi dit de préciser que c’était au “Long Beach international action film festival“…

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