Waitress
A l”heure où l’on baise avant même de se dire bonjour
Madame l’héroïne de ce film, est amoureuse de son mari plus par persuasion de la nécessité de réussir son couple que par envie de profiter des doux plaisirs coquins des calins de la vie amoureuse. C’est que malgré son joli visage et son ravissant sourire de pub Colgate, madame est toujours serveuse dans un petit diner de basse campagne américaine. Et même si elle n’a pas droit au joix de remplir sa feuille de l’ISF, ou de préavis de grève (rayez les mentions utiles) elle se dit qu’après tout il est légitime qu’elle fasse ce qui lui chante de ses fesses et se tape son gynécologue derechef.
“Est-ce que ça vous chatouille ou est-ce que ça vous gratouille”
Et c’est à ce moment-là qu’on porte plainte pour manquement au résultat.
Vous direz que ce film est déjà sorti depuis plusieurs mois et vous aurez raison, mais de toute façon on s’en fout. Ça ne rendra pas la critique meilleure… Ceci étant, il va falloir que j’aille flageller la gueule de mon projectionniste préféré à coup de cravache.
Waitress est un film de merde où sous prétexte que madame est enceinte, et qu’elle semble avoir un certain talent pour faire des tartes avec les restes du frigo, elle peut s’envoyer en l’air avec le premier gynécologue venu lui demander : “tu tu mets en slip chaussettes s’il te plait, on va faire ça rapidement.” Deux mille ans de combats féministe en vain !
Allé hop une bande-annonce, un suppôt et au dodo.
PS : Le nouveau header, celui avec des images de films de Tarantino, a été très galamment et joliment désigné par Maider. Merci m’dame !