we are marshall & le concile de pierre
Fire in the hole !
C’est l’histoire d’une équipe universitaire de football américain qui part perdre à l’extérieur et le vol du retour se crashe. Tout le staff est mort sauf le sélectionneur qui avait fait le voyage en voiture et les pompons girls qui étaient dans le bus.
Et c’est là que surgit un redneck aussi à l’aise dans le monde du football que Cauet sur Arte ou Tabatha Cash au Vatican.
Mais heureusement il y a la petite musique qui fait frissonner les poils, fait pleurer les yeux et qui tire sur la fibre nationaliste comme un cureton sur sa cloche.
We are Marshall, c’est le slogan de cette équipe anéantie en une seconde, mais qui grâce à la volonté de ce peuple magnifique à l’ego surdimensionné va revenir au top en quelques années. Enfin, je crois, j’ai pas non plus fait super attention au dialogue.
Donc non il n’y a aucune raison pour souhaiter voir ce film. Au pire si c’est vraiment du contact masculin que tu recherches, tu peux aller jeter un oeil sur l’enfer du dimanche qui a le mérite de ne pas courir sur le bout du haricot du spectateur malgré ses 2 h 25 min…
Je vous aurais bien volontiers proposé de voir le concile de pierre qui va bientôt sortir en DVD… mais en fait non. Autant quand Grangé se noie dans un verre d’eau avec des histoires de sélection génétique, d’immigration choisie et de nazi qui veut créer une nouvelle race (ça, c’est dans les rivières pourpres 2) c’est marrant. Autant là , le coup d’une société (ledit concile…) qui torture des Indiens pour devenir immortel, et gérer la science des totems, je dis halte à tout.
Et puis en plus, Monica ne joue pas très bien dedans.
Allé hop deux films de merde pour le prix d’un.
P.-S. : Pour les incultes qui me lisent les lecteurs un peu trop tête en l’air, Grangé, c’est un peu notre Dan Brown à nous.
Et ce genre de littérature est souvent qualifié par l’intelligenzia française (et surtout par les bobos) de littérature de gare.
ah la scène où tout le tiers-état peuple gueule à la fenêtre des dirigeants “gna gna marshall” me fera toujours des guilis dans le dos…