Wild hogs & the united state of Leland
For men hit the road, and the road strikes back
Ils sont quatre quadragénaires, le dentiste, le programmateur, le mec qui a divorcé et enfin celui qui est entretenu par sa femme. Ils s’ennuient de leur vie bien rangée alors ils décident partir sur la cote ouest en moto. C’est un road movie en mode High way to hell, avec le cuir noir, les lunettes de soleil et les chromes qui brillent de mille et un feu.
Et au cours de leur périple, ils vont rencontrer des vrais de vrais bikers.
Ce film, c’est presque un western moderne avec des spaghettis dedans.
En gros c’est une comédie à deux balles qui n’est pas marrante du tout. D’ailleurs la traduction du titre est : Bande de sauvage, vieux motard que jamais…
Par contre, je ne pense pas que vous ayez vu : the united state of leland.
Et vous n’imaginez pas ce que vous loupez.
C’est l’histoire d’un adolescent américain (leland) qui voit le monde à sa façon. Tous les autres, le dénigrent et le qualifient de bizarre. S’ils avaient un tantinet de vocabulaire, ils diraient peut-être marginal ou asocial, mais comme le club Dorothée n’est pas très éducatif…
Un jour le p’tit Leland tue un autre enfant. Le petit frère trisomique de sa petite amie. Et tout le monde cherche à comprendre pourquoi est-ce qu’il a fait ça. Or les explications qu’il donne sont pour le moins saugrenues.
Puisque nous sommes dans l’underground, le décalé et la qualité, j’en profite aussi pour vous inviter à voir un court métrage : j’ai vomi dans mes corn flakes.
J’ai ouï dire qu’il était sur dailymotion.