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Dassault se défend contre les allégations de corruption dans l’accord avec l’Inde

Ce contenu a été publié le 08 avril 2021-20: 56

PARIS, 8 avril (EFE) .- Le groupe français Dassault Aviation s’est défendu jeudi contre des allégations de corruption dans le cadre d’un méga deal controversé signé en 2016 pour la vente de 36 avions de combat Rafale à l’Inde pour 7,8 milliards d’euros.

Dassault Aviation a répondu aux révélations du site d’information français Mediabart, qui a publié ces derniers jours un certain nombre de reportages sur l’opération, notamment qu’il avait versé un million d’euros de commissions à un intermédiaire.

Un médiateur indien dans ce pays a été accusé d’avoir détourné de l’argent dans le cadre d’une autre commande militaire d’hélicoptères Augusta-Westland.

Dans un communiqué, la firme française a souligné que “de nombreuses restrictions” étaient mises en place par des organisations telles que l’Agence française de lutte contre la corruption (AFA) et “qu’aucune violation n’avait été signalée”.

Elle respecte strictement la Convention anticorruption de l’OCDE et les lois nationales et, depuis le début des années 2000, a établi des procédures internes pour garantir les relations industrielles et l’intégrité des entreprises, l’éthique et sa réputation.

La vente des chasseurs Raphael a été officialisée à New Delhi par le ministre français de la Défense de l’époque, Jean-Yves Le Drian (actuel diplomate) et son envoyé indien, et a marqué la fin de quinze ans de négociations.

L’Inde a reçu les cinq premiers appareils en septembre 2020 et les trois suivants en mars dernier.

Avant la publication cette semaine de nouvelles informations sur les allégations de corruption de Dassault Aviation et son mécontentement présumé à l’égard de l’AFA et du bureau du procureur national français, l’accord a déclenché différentes querelles politiques et médiatiques en Inde.

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Un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, interrogé sur les nouvelles allégations de Mediapart, a souligné que l’accord intergouvernemental de 2016 ne lie que les Français à la fourniture de combattants et à la qualité du matériel.

Le porte-parole a souligné que l’exécutif français n’était en aucun cas impliqué dans la sélection des partenaires industriels indiens.

De plus, les entreprises françaises sont totalement libres de les sélectionner puis de soumettre les contrats à l’approbation des autorités indiennes. EFE

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