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La France a exigé la libération immédiate de deux civils arrêtés en Iran

PARIS, 12 mai (Reuters) – La France a déclaré jeudi que deux civils avaient été arrêtés en Iran et devaient être libérés immédiatement.

« Le gouvernement français condamne cette arrestation non fondée et demande la libération immédiate de ces deux ressortissants français », a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le ministère iranien des Renseignements a annoncé mercredi avoir arrêté deux Européens pour incitation à « l’insécurité », mais n’a pas révélé leur nationalité. Lire la suite

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Christophe Lalande, secrétaire fédéral du syndicat français de l’éducation FNEC FP-FO, a déclaré plus tôt à Reuters qu’un de ses employés et son mari, portés disparus pendant leurs vacances en Iran, avaient été arrêtés.

Bien qu’il n’y ait pas de « certitude absolue », il y avait une « forte hypothèse » qu’il avait été arrêté, et Lalande a dit à son collègue qu’il venait en France plus tôt cette semaine.

Les deux détenus sont accusés de collaborer avec des services de renseignement étrangers pour « organiser le chaos et les troubles sociaux (Iran) », a déclaré mercredi la télévision d’Etat iranienne citant le ministère iranien du Renseignement. Lire la suite

Selon les médias iraniens, les détenus se sont entretenus avec l’envoyé iranien Ali Bakri Kani lors d’une visite à Téhéran du coordinateur de la coalition de l’UE pour les négociations sur le nucléaire iranien de l’Union européenne (UE).

Deux autres ressortissants français ont été détenus en Iran pour des raisons de sécurité nationale, leurs avocats affirmant avoir des motivations politiques. Lire la suite

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Des groupes de défense des droits ont accusé l’Iran d’essayer d’obtenir des concessions d’autres pays par le biais de telles arrestations. L’Iran a nié à plusieurs reprises ces allégations.

Les puissances occidentales exigent depuis longtemps la libération de leurs soi-disant prisonniers politiques à Téhéran.

En janvier, un tribunal iranien a condamné le Français Benjamin Briar à huit ans de prison pour espionnage, son avocat basé à Paris décrivant le procès comme une imposture à motivation politique et son client comme une « monnaie d’échange ».

Le même mois, l’Iran a réincarcéré l’éducatrice franco-iranienne Farifa Adelka, qui avait été condamnée à cinq ans de prison en 2020, mais qui vivait récemment en résidence surveillée.

La France a averti Téhéran dans le passé que la manière dont elle traite les cas de ses citoyens détenus en Iran pourrait déstabiliser les relations.

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John Irish Report, rapport supplémentaire de Sudip Kar-Gupta et Kirt de Clerk ; Écrit par Ingrid Melander; Montage par Alison Williams

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