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La France va signer un accord d’exploration lunaire dirigé par les États-Unis

WASHINGTON, 7 juin (Reuters) – La France s’apprête à signer un accord multilatéral dirigé par les États-Unis visant à gérer le fonctionnement des pays dans l’espace et sur la Lune, ont déclaré deux personnes proches du projet.

Des sources ont déclaré que la signature par la France de l’accord, connu sous le nom d’accord Artemis, n’a pas été identifiée comme l’une des approbations les plus importantes de la tentative de Washington de formuler des normes et standards juridiques internationaux pour l’exploration de la surface lunaire.

Un porte-parole de l’agence spatiale française n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire. Un porte-parole de la NASA qui a dirigé la rédaction de l’accord Artemis n’a pas envoyé de commentaire.

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L’une des sources a déclaré que les responsables français signeront les accords mardi soir à la résidence de l’ambassadeur de France à Washington, marquant le 60e anniversaire de l’agence spatiale française.

Le pays deviendra le 20e pays à signer l’accord d’ici 2020, créé par l’administration Trump dans le cadre d’une initiative diplomatique d’Artemis, le programme phare d’exploration spatiale de la NASA. Le projet, avec l’aide d’alliés américains et d’entreprises privées, vise à ramener les humains à la surface de la Lune d’ici 2025.

Les accords, basés sur les principes plus larges de l’accord spatial de 1967, couvrent une gamme de politiques visant à améliorer l’utilisation pacifique de l’espace, de l’établissement de « zones de sécurité » autour des futures bases lunaires au partage de données scientifiques avec d’autres nations.

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Le Royaume-Uni, le Japon et le Canada sont les autres principaux signataires du traité, la France devant devenir le septième pays européen à le faire. Le mois dernier, la Colombie a signé.

La Chine, qui n’a pas signé l’accord Artemis, prévoit son propre programme d’exploration lunaire, que le chef de la NASA Bill Nelson et d’autres responsables américains considèrent comme des rivaux du programme Artemis. La Russie, alliée de longue date de l’agence spatiale américaine à la Station spatiale internationale, prévoit de travailler avec Pékin sur sa mission lunaire au lieu du projet Artemis.

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Reportage de Joey Rowlatt à Washington ; Montage par Alexandra Hudson

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