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Je n'ecris pas ces immondes critiques de cinéma

Le Canada est une communauté intéressée

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Alors que je suivais le pèlerinage repentant du pape François à travers le Canada, je me suis retrouvé à réfléchir à ma compréhension de qui nous sommes en tant que nation. Avant notre 150e anniversaire, je n’avais pas beaucoup réfléchi à la façon dont notre pays était façonné. J’ai simplement accepté ce que j’étudiais : les Français et les Britanniques étaient les nations fondatrices du Canada. J’ai vite découvert que cet enseignement est incorrect. J’ai complètement ignoré les peuples autochtones qui vivaient ici bien avant qu’un seul Européen ne rêve de conquérir de nouvelles terres. En fait, les Aborigènes, les Français et les Britanniques sont les peuples fondateurs du Canada. Cette reconnaissance pose la question Qui sommes-nous ? Puisque l’espace pour cette colonne est limité, j’aimerais répondre à cette question en examinant une valeur qui a influencé la pensée de nos peuples autochtones fondateurs. La valeur choisie pour chacun n’indique pas que les autres peuples fondateurs n’avaient pas des valeurs similaires, mais plutôt l’identification d’un principe de base qui a façonné leur approche.

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Qui nous sommes en tant que nation commence par comprendre nos peuples autochtones avec le monde naturel. S’ils avaient leur mot à dire dans la rédaction du droit nord-américain britannique, notre pays serait probablement bâti sur quatre principes, et non seulement sur trois. L’agence sera appréciée aux côtés de la paix, de l’ordre et de la bonne gouvernance. Peut-être aideraient-ils les descendants européens à comprendre que leur propre tradition chrétienne, qui prétend que l’humanité est la gardienne de la création, n’a rien à voir avec le pouvoir sur terre et plus avec le souci du don que nous a accordé le Créateur. Malheureusement, ils n’étaient pas sur la table. Mais leur voix n’a jamais été réduite au silence. En racontant leur histoire, leurs prières, leurs rituels et leurs pratiques, ils nous rappellent que la terre que nous habitons est un don qui soutient nos vies. Comme l’a admis notre premier ministre actuel, Justin Trudeau, en 2015 lors du Sommet mondial sur le climat, « les peuples autochtones savent depuis des milliers d’années comment prendre soin de notre planète. Le reste d’entre nous a beaucoup à apprendre et il n’y a pas de temps à perdre. . » Comme l’a demandé le pape François à Edmonton : « Que voulons-nous léguer à notre tour à ceux qui viendront après nous ? Une création ruinée ou un foyer encore accueillant ?

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Lorsque l’on considère la contribution des Français au développement de notre nation, il serait négligent de négliger la contribution de Jérôme Le Royer de la Duversier. Bien qu’il n’ait jamais mis les pieds en Nouvelle-France, ni sur l’île de Montréal, sa vision biblique du bien-être, fondée sur la compassion et le respect de la dignité de la personne, s’est concrétisée par la congrégation religieuse qu’il a fondée : la rue Joseph. Sa vision ne s’est pas arrêtée avec l’ouverture de ce seul hôpital en 1645 sur l’île de Montréal. Son modèle de soins a éventuellement mené à la création d’hôpitaux et de systèmes de santé partout au Canada et éventuellement dans d’autres pays. Sa vision de la compassion et du respect de la dignité de la personne n’a peut-être pas été adoptée comme l’un de nos trois principes fondateurs, mais elle continue d’inspirer les hôpitaux créés par la Congrégation des religieuses de Jérôme. Par exemple, l’énoncé de mission de notre hôpital Hôtel-Dieu local se lit en partie comme suit : « La mission de l’Hôpital Hôtel-Dieu de Kingston, enracinée dans l’Évangile de Jésus-Christ, est de démontrer à tous la présence guérissante et miséricordieuse de Dieu. Nous partageons cette mission en étant une communauté bienveillante et juste.

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Nous ne pouvons ignorer l’influence britannique au Canada. Oui, il y a eu des irrégularités et des griefs qui ont accompagné la domination britannique des colonies qui sont devenues le Canada, mais le système et le modèle de gouvernement sont une bénédiction. Une bénédiction car la tradition parlementaire britannique dont nous avons hérité cherche un véritable équilibre entre les revendications légitimes du gouvernement et les droits de ses sujets. En tant que nation, nous avons hérité d’un sens aigu des droits et devoirs individuels, de la valeur de la liberté d’expression, de l’affiliation politique, de la primauté du droit et de la conviction que tous les citoyens sont égaux devant la loi. Ces valeurs que nous avons reçues ont beaucoup en commun avec les enseignements sociaux catholiques. Comme l’a déclaré le pape Benoît XVI : « Bien que vos traditions parlementaires soient formulées différemment, nous partageons un intérêt primordial à protéger la dignité unique de chaque personne, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, et à son affirmation du devoir de l’autorité civique de promouvoir la bien commun. » (Discours de Westminster, 2010)

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La construction de notre nation ne s’est pas terminée avec l’accord d’unir les territoires en un seul État. L’État n’est jamais une affaire conclue. Cela nécessite une fabrication et une refonte constantes, à la fois physiques et spirituelles. Chaque vague d’immigrants a apporté avec elle ses propres traditions, faisant du Canada une nation unique. Ils sont venus dans un pays qui valorise la paix, l’ordre et la bonne gouvernance. Un lieu où le bien commun est promu à travers les dons que nous offrent les trois peuples fondateurs : l’intendance, la compassion et le respect de la dignité de chaque être humain. Ces valeurs fondamentales nous encouragent à prendre soin de notre terre et de notre peuple avec compassion. Lorsque nous faisons cela, nous sommes certainement, comme l’a rapporté le magazine Time en 2012 : « l’une des communautés les plus confortables et les plus attentionnées de la planète ».

Bill Jervis est un directeur spirituel et coordinateur de retraite qui aide les autres à créer un espace de connexion entre la foi et la vie quotidienne.

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