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Le travail à distance s’est depuis longtemps installé en France, selon l’enquête

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Plus d’un an après la crise sanitaire du Covid, le travail à distance s’installe en France avec un modèle de travail « hybride » – à la fois sur site et à distance. Bien que les conditions se soient améliorées, la dynamique articulaire est « endommagée » et des risques pour la santé en particulier sont apparus, selon une nouvelle enquête.

Une enquête auprès de 2 864 répondants a été réalisée en ligne du 24 février au 24 avril 2021 par le réseau français des organisations nationales et régionales pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT-ARACT). Parmi les personnes interrogées, 57% appartenaient à des structures privées, 42% à des structures publiques, 71% à des cadres, 36% à des managers et 74% à des femmes.

Enquête, Paru lundi montre qu’en 2021, comme en 2020, les salariés souhaitent également maintenir une plus grande palette de travail à distance : 36% des répondants disent plus de 3 jours par semaine, 56% jusqu’à 1 ou 2 jours.

Amandin Brueger, qui est en charge des avancées technologiques et scientifiques chez Anaculture, a confié à RFI que la communauté est confrontée à une sorte de conflit.

“D’une part, la majorité des salariés souhaitent que le travail à distance soit prolongé. Mais nous nous interrogeons sur la manière dont nous soutenons le travail à distance et les formes hybrides qu’il présente. Ceux qui travaillent sur place et à distance”, précise-t-il.

Après un travail massif à domicile et trois serrures, près des trois quarts des personnes interrogées estiment disposer du bon environnement matériel (72 % contre 67 % en 2020) et des outils numériques adéquats (95 % contre 87 % en 2020). , Mais seulement 20 % ont indiqué que l’entreprise couvrirait les coûts supplémentaires associés à ce type d’entreprise.

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Les observations dans ce domaine montrent que l’apprentissage collaboratif et individuel progresse – utilisation des outils, collaboration, organisation du temps – l’activité collaborative est « affectée » par le travail à distance, qui présente également des « risques pour la santé », souligne le Réseau Unact.

Dynamique articulaire “Endommagée”

« D’une part, il y a une amélioration de la performance individuelle, mais en même temps la dynamique commune est quelque peu endommagée. A long terme, si elle continue dans les mêmes conditions, c’est une entreprise qui nuit à la performance individuelle et performances globales », précise Amandin Brugier.

Pour 37 % des répondants, les relations au travail se sont détériorées. Les transactions avec les managers sont moins fréquentes et « le sentiment de soutien des collègues diminue, notamment chez les non managers ».

63 % d’entre eux se sentent « surmenés » (67 % pour les managers) contre 48 % en 2020. 64% des personnes interrogées se disent “très contactées”, y compris celles qui ont télécommuniqué avant le début de la crise. 50% (35% d’ici 2020) se sentent “fatigués” et 40% déclarent souffrir de “solitude”.

Dans l’ensemble, 39 % ont peur de retourner au travail.

« Lorsque les gens reviennent sur le site, 58% d’entre eux recherchent spécifiquement un lien avec leurs pairs. Mais il existe de fortes craintes de revenir sur le site, qui peuvent être liées à des raisons de santé, mais peuvent être dues à la solitude ou à l’éloignement, notamment afin d’actualiser la dynamique conjointe.”

Travail hybride

Selon l’enquête, et depuis plus d’un an Govit-19 En situation de crise, le télétravail fait désormais partie d’une solution hybride qui relie à la fois présence sur site et télétravail.

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« Les entreprises subissent un changement de paradigme vers un système hybride où la similitude du temps et de l’espace ne fonctionne pas de manière uniforme. C’est un gros travail pour les entreprises.

Quand on se rencontre, on se rencontre sur le site ou pas ? Ensuite, selon les différents métiers de l’entreprise, les exigences de coopération peuvent être différentes.

De plus, de nombreuses entreprises ne peuvent pas travailler à distance. “

Avant la crise, le taux de travail à distance était très faible, de l’ordre de 7 à 10 %. Les attentes des employés étaient fortes, mais les employeurs s’y sont opposés. Il s’agit principalement de cadres. «Maintenant, cet événement est si grand et démocratisé qu’il inquiète toute l’entreprise», explique Brueger.

« A l’exception d’une poignée d’entreprises déjà très positives – comme Dropbox, qui promeut le travail à distance – ce basculement vers le travail à distance, contraint par la crise, est désormais attendu des salariés », conclut Brueger.